lundi 3 décembre 2007

le critère de Pareto

Son successeur Paréto comme attaché a isolé les conditions marginales requises pour qu’un tel système maximise le système social. Il définit ainsi le terme d’optimum : « constitue un optimum toute situation ici une allocation des ressources fournis par le modèle de l’entreprise générale tant qu’aucune autre situation ne puisse conduire a un bien être supplémentaire pour un agent, le bien être des autres agents restant constant. »

La notion d’optimum de Paréto ou « l’efficacité parétienne » est définit comme une situation dont on ne peut sortir sans détériorer le bien être de l’individu.

Paréto insiste sur l’entreprise concurrentiels, issue de l’entreprise générale du type Walrasien, représente un optimum.

De la démonstration rigoureuse de ce postulat en sera faite par Arrow et Debreu (en 1954)

le surplus du producteur

De manière analogue au surplus du consommateur il est possible de calculer le surplus du producteur un changement de bien être de producteur de bien et servie suite a un changement de la disponibilité d’un service rendu par un actif naturel est mesuré par la variation du surplus du producteur.

Donc si la dégradation de la qualité de l’environnement augmente les coûts de production alors les producteurs voient son surplus diminué.

le surplus du consommateur

Le prix du marché lorsque celui-ci fonctionne sans entrave exprime le consentement à payer (CAP) d’un bien qui sera consommé par un individu.

Donc Surplus du consommateur = CAP maximum (pour acquérir un bien) - P (prix du bien) équivaut à

l' Utilité marginale (ont la valeur marginale) d’une certaine quantité de bien > P du marché le consommateur bénéficie d’un surplus.

La théorie du choix du consommateur est basé sur l’hypothèse fondamental selon laquelle l’individu cherche à maximiser son utilité et donc son surplus. Le surplus et sa valorisation peuvent être présenter a l’aide de paragraphe sur laquelle est tracée la fonction d’une demande pour un bien quelconque.

-en ordonné : le prix

-en abscisse : les quantités

Au prix produit P0 le surplus du consommateur est égal à la surface P*A P0

En effet les premières unités de bien consommé représente pour l’individu une utilité supplémentaire au prix P0, même s’il achète la totalité des quantités q0 au prix P0.

Supposons que le prix du bien varie et passe du prix à un autre prix et la quantité consommée passera donc d’une quantité à une autre et la variation du surplus du consommateur est égale à la surface de production.

Elle est l’approximation monétaire du gain de bien être consécutif a la modification du prix du bien être on suppose que l’utilisation du revenu demeure constant.

Les théories de l'économie des Ressources Naturelles

Stanley Gevons (1865)

Malgré son instance sur l’importance du charbon comme source productive ayant conduit à la naissance de l’air industriel, oublié le rôle ces matières premières au cours de sa discussion sur le capital dans " La théorie de l’économie" paru en 1871.

Léon Walras (1874)

Si bien que existe en abondance comme la plupart des ressources naturel ce n’est pas un bien économique mais un bien libre. Il n’est pas l’objet d’économie et de l’analyse néoclassique montre en cela les conclusions classiques.

Carl Menger (1871)

Dans son analyse sur les bons d'ordre élevés ou inférieurs, insiste d’abord sur le rôle des matières premières dans la production et sur l’insistance proportion fixe entre les inputs. Toute fois sa théorie sur l’imputation des prix lui impose rapidement une loi générale de substitution. Il confond alors la possibilité de substitution régulière et illimitée d’un facteur à un autre. Les matières premières relevant de la catégorie des ressources naturelles et les machines ne sont pas alors complémentaires mais totalement substituables. En outre, Menger abandonne tout référence à la dimension physique de capital. En effet, dans un article de 1888, il ne définie plus celui-ci comme un bien d’ordre supérieur mais comme une propriété productive.

Marshall (1920)

Evite soigneusement toute approche physique de l’industrie ainsi que toutes énumération des inputs physique de ce secteur. L’industrie n’est pas traitée qu’en terme organisationnel. En outre, l’idée d’une complémentarité des ressources par le bien des matières premières avec le travail et/ou capital est occultée au profit d’une théorie générale de la substituabilité des inputs. Le résultat de ces différentes approches a été : l'élimination des ressources naturelles marchandes autre que la terre sein des théories néoclassiques de la production. Celles-ci se sont donc retrouvées réduites à un modèle de production à partir des seuls facteurs capital, travail et provisoirement terre.

Walras insiste sur l’irréductibilité de la terre aux autres facteurs et parle même de sa «puissance productive ». " Les terres sont des capitaux naturels et non artificiels produits. Elles sont aussi des capitaux inconsommable que ne se détruisent pas par usage ni ne persiste par accident… ces deux circonstances ont chacune leur importance mais c'est surtout leur existence que donne aux capitaux fonciers leur caractère propre."

Le terme de rente qui avait déjà perdu une bonne part de sa signification chez Walras est définitivement banalisé avec Vilfredo Pareto (1897) qui n’attribut plus cette notion de rente à la terre mais au monopole. Il faut attendre les travaux de Clark (1899).

Pour ce dernier, ce concept de rente a été entendu à tous les facteurs de productions.

Wicksteed (1910) conclut alors que la définition habituelle de la terre en tant que don gratuit de la nature doit être abandonné une fois pour toute.

De même la loi des rendements décroissants ne s’applique plus spécifiquement à la terre.

Marshall généralise cette loi a toute les agents de production tant dans l’industrie que l’agriculture. La construction méthodologico-mathématique de la productivité marginale mesurant les variations de produits à partir des doses successives de l’input, toute les autres restant constants supposent l’absence de complémentarité entre les inputs et implique une possibilité de substitualité totale.

S’il parait plus difficile d’appliquer cette conception travail pour des raisons d’ordre sociaux, la terre apparaît comme facilement remplaçable par du travail et ou du capital.

L’analyse néoclassique était prête depuis longtemps à transformer la triade traditionnelle (L, K, T) en dyade (L, K). Cette réduction n’a pas pu véritablement s’opérer qu’après les travaux de Knigth (1921). La justification de la dyade est possible grâce à une double argumentation :

-l’abondance de la majorité dans les ressources naturelle est telles quelles sont économiquement gratuites et qu'il ne s’agit donc pas de bien économique et encore moins de facteurs de production.

-les ressources naturelles, telles que la terre, dotées d’un prix qui ne tient pas compte seulement des coûts d’extraction et qui font l’objet de transaction sur le marché foncier sont déjà contenues dans le facteur capital.

mercredi 28 novembre 2007

L' émergence du concept de développement durable

Jusqu'aux années 1960, les questions de l'environnement sont reléguées au second plan (obscurantisme environnemental). Les politiques environnementales sont pour l'essentiel sectorielles: elles visent à lutter contre les pollutions localiser dans le temps et l'espace et dont les acteurs sont relativement et facilement identifiables (déchets, eau, etc). L'ensemble des dommages causés à l'environnement ne sont pas traiter. C'est l'industrialisation, les effets positifs de la croissance et du progrès scientifique et technique qui sont mis au premier plan, en privilégiant essentiellement la sphère économique, c'est l'époque des Trente Glorieuses.
C'est au début des années 1970 que des changement vont s'opérer dans la prise en question relative au changement de l'environnement. C'est le début de la médiatisation des grandes catastrophes écologiques occasionnées par des activités économiques ( effet de la pollution au mercure à Minamata, ...)
Cette prise de conscience à l'égard des problèmes environnementaux par les populations s'inscrit au sein d'inquiétudes de plus en plus prononcer dans les pays du Nord vis-à-vis de l'impact négatif de l'industrialisation. On peut déjà noter que cette prise de conscience semble moins importante que celle qui aura lieu dans les années 1980. Elles n'en restent pas moins réelles. Les écologistes ont d'ailleurs interpeller la communauté des chercheurs au sujet des limites de la croissance économique.

Les débats sur l'épuisement des Ressources Naturelles commence à faire prendre conscience que les conditions actuelles de la croissance ne pourront se poursuivre de façon indéfinie.




vendredi 23 novembre 2007

La montée en puissance du développement durable à partir de 1980


La période qui s'échelonne des années 1980 jusqu'aux années 1992 se caractérise par l'émergence et la reconnaissance institutionnelles de pollution qualifiées de globale parmi lesquels on peut compter la détérioration de la couche d'ozone stratosphérique ou l'augmentation des concentration atmosphériques des gaz carboniques. - l'accumulation et l'ampleur de divers sinistres dont certains relèvent des risques techno-majeurs ( Tchernobyl 1986) alors que d'autres relèvent de catastrophe écologique. - les risques d'épuisement des ressources naturelles (menaces distinctions de diverses espèces et envers de la biodiversité) et les atteintes environnementales accentuées par les pluies acides. L'ensemble de ces éléments relayé par les médias a touché le grand public. Il est dorénavant question de problèmes globaux d'environnement pour lesquelles de nouvelles formes de gouvernance doivent être élaboré . Cette prise de conscience a culminé avec la Conférence des Nations Unies sur l'Environnement et le Développement(CNUED) qui c'est déroulé à Rio de Janeiro en 1992. Cette dernière fait écho au rapport Brundland publié en 1987 suite à la création de la Comission Mondiale pour l'Environnement et le Développement ( CMED). C'est au rapport Brundland à qui l'on doit la vulgarisation du concept de développement durable.